J'irais crever dans tes bras, les tripes à l'air, le ventre chargé de barbiturics.
Je cracherais ma gerbe à tes pieds, recouvrant tes inombrables chaussures de ma haine et de ma peine.
Aprés tout se que tu ma fais je peut bien poussé mon dernier soupir en te regardant dans les yeux, et en te traitant de toute les noms.
Je sonne à ta porte bien décidé à te faire regreter, mais voila que tu n'es pas là pour m'ouvrir. J'irais crever sur ton paillasson, ou il est inscrit "bonjour" d'un air sournoit. Et j'aurais tant aimé te dire aurevoir en te tendant un doigt.